
La recette secrète pour réussir le tourisme autochtone
30 novembre 2010
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Vous savez comment je suis transparent et souhaite le développement et le succès de notre industrie touristique. Je rends disponible ainsi et ici des années de travail sur le terrain.
Le Québec a la chance, avec le marché européen francophone comme prioritaire sur ce tourisme, de pouvoir compter sur des nations améridiennes qui parlent français. En mettant l’emphase sur le développement de ce produit et non pas sur sa commercialisation, nous avons ici l’opportunité d’offrir un produit unique au monde.
Voici donc une autre de mes présentations récentes effectuée avec Thierry Flamand de Tourisme Manawan. Celle-ci, présentée lors de l’AGA de la Société Touristique des Autochtones du Québec à l’hôtel Clarendon de Québec le 24 novembre 2010, vous livre la recette » secrète » qui a permis, en 3 ans, à Tourisme Manawan (situé à 3 h30 de route au Nord-est de Montréal) d’offrir le produit le plus authentique, intensément culturel et » complètement naturel » qui soit actuellement au Québec… Le plus beau, c’est un taux de satisfaction de 100% en 2010 des voyageurs !
La bonne nouvelle, c’est qu’il y a amplement d’espace pour créer d’autres sites de cette qualité en tourisme autochtone avec les bons ingrédients….
À vous de jouer!
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Gérald Scullion
Je comprend très bien votre décision d’arrêter votre blogue…..Trop de temps, compromettant peut-ètre. Mais, je m’ennuierai de vos propos, suggestions, de votre connaisance poussée de ce domaine très spécifique de l’économie. Merci pour votre importante contribution. C’est très précieux et je suis persuadé que vos réflexions serviront encore longtemps à tous ceux et celles qui croient que le tourisme demeure important pour toutes les économies nationales. Malheureusement, les administrations publiques ont peur d’investir les ressources humaines compétentes afin d’obtenir des résultats concrets. Et surtout, je pense que ces administrations manquent malheureusement d’une culture générale du phénomène touristique, le tourisme étant bien autre chose qu’un voyage d’une semaine quelqupart sur une plage dans le sud……
Au plaisir de vous entendre ( à défaut de vous lire) dans d’autres lieux et occasions. (colloques, sommets et autres nombeuses tentatives de comprendre ce qu’est le tourisme de l’avenir).
Gérald Scullion.
PS. Si jamais vous passer par l’Auberge ÃŽle du Repos au lac Saint-Jean, informez-vous à l’accueil pour savoir si je suis là . J’y campe en tente quelques temps par année et je suis membre de la Coopérative de ce lieu fantastique, pour sa nature et surtout, pour les gens qu’on y rencontre. Vous pouvez aussi me rejoindre au 418. XXX XXXX, sur le cell de ma conjointe au 418-XXX-XXXX.

Pourquoi ces 5 font honneur au tourisme québécois !
25 novembre 2010
Je n’ai pas la prétention de connaître toutes les entreprises et les activités en tourisme au Québec, mais je vous propose 5 gagnants :
1. L’application « Sorties météo » de BonjourQuébec
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La nouvelle fonctionnalité de Tourisme Québec pour combattre le pessimisme des Météomédias de ce monde !
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Vous savez comment on devient vite casanier lorsqu’on annonce de la pluie ou de la neige surtout que nos bulletins météo exagèrent tout le temps soit par le % du risque de précipitations,  le facteur de refroidissement éolien ou par l’humidex….Lisez mon carnet là -dessus de l’an passé…
Un outil exceptionnel développé par Tourisme Québec pour répondre à une problématique réelle, super pour nos concierges d’hôtels….Faudrait qu’il soit diffusé largement surtout avec son apps développée pour les iPhone…
Belle vision du sous-ministre Georges Vacher.
À vous de jouer!
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Jean-Michel Perron
Mme Normand.
À votre question sur les taxis de Montréal et les concierges d’hôtels, voici ma réflexion: les chauffeurs et leurs véhicules sont souvent le premier ou le dernier contact d’un touriste avec Montréal et le Québec. Nous continuons de négliger ce fait alors qu’il y a aurait tant à faire au niveau d’une formation spécifique destinée au chauffeur sur l’importance de l’accueil et leur connaissance de Montréal. Mais avant de leur exiger quoi que ce soit de plus, c’est une honte de voir leurs conditions de travail ! En ce qui concerne la pratique de » bachsishs » exigés par les concierges, c’est une pratique universelle qui ne changera pas. Même si ce n’est pas le client qui paie cette » commission « , les chauffeurs et cies de taxis avec moins de revenus doivent nécessairement diminuer la qualité ou l’entretien de leurs véhicules ou choisir des chauffeurs qui coûtent pas trop chers….à la longue c’est le client qui paie pour un service de moindre qualité. Et c’est toute la nition de « valeur » qui est remise en question pour Montréal. Le prix a relativement peu d’importance, la question fondamentale: est-ce qu’en tant que touriste, j’en ai pour mon argent ?
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France Normnad
J’apprécie l’application de sortie météo de Bonjour Québec.
Je suis triste que le Grand Prix du Tourisme 2011. Etre gagnant ou participant aidait d’un point de vue marketing a ventre stratégique de l’établissement ou d’une attraction aux yeux du consommateur. Par contre, il est vrai que ces dernières années la formule et les coûts exorbitants faisaient en sortent que les mêmes entreprises y participaient.
Quel est votre opinion sur la sortie des pourboires aux cies de taxis versus les hôtels??? Pour ma part, je préférais (quand j’étais réceptionniste) donner un pourboire à une compagnie de taxi fiable qu’à une compagnie qui abusait du client, volait mes clients(connexion sur autre extension) ou se bâttait dans le lobby jusqu’au sang.
Dieu seul s’est que nous en avons vu depuis les 20 dernières années!!!!
Nous devons tout de même tenir notre engagement de service envers le client même avec l’utilisation des services connextes.
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Situation et solutions pour notre tourisme
10 novembre 2010
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Ce matin dans les Cantons-de-l’Est, j’ai présenté aux participants du congrès de l’association Aventure Écotourisme Québec (AEQ) différents éléments qui expliquent notre performance touristique et des solutions à considérer. L’AEQ représente les producteurs en tourisme d’aventure du Québec. Ce sont des gens de passion, souvent des petites entreprises mais quel dynamisme et professionalisme de leur part ! Je crois que la réforme de notre tourisme va réussir grâce à des gens de terrain comme ces gens sans prétention, ouverts au changement…
Encore une fois (désolé pour certains leaders rétrogrades de notre industrie), j’assume ici pleinement mes positions politiquement incorrectes… Â
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À vous de jouer!
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Jason Lehoux
Bonjour JM,
Ce fut un réel plaisir d’assister à ta présentation sur la réalité touristique. Une réalité à la fois percutante, mais tellement vraie! Malgré ce malheureux constat, tu n’hésites pas à retrousser tes manches et c’est vraiment inspirant pour l’industrie du tourisme.
Je suis tout à fait d’accord sur le fait que le Québec doit se donner une nouvelle image de marque. Sur les marchés internationaux, l’image du Québec est diluée inutilement. En 2008, le ministère du tourisme lançait un plan « d’expériences intégrées » sous 4 volets différents: 1) Le Québec du St-Laurent; 2) Le Québec Grandeur Nature; 3) Le Québec de villégiature; 4) Le Québec des grandes villes. Le ministère aurait pu regrouper les 3 premières expériences énumérées ci-dessous pour en faire une seule, du genre:
« LE QUÉBEC NATURE ». Cela aurait eu beaucoup PLUS D’IMPACT et ce à MOINDRE COÛT!

Une autre première en Gaspésie !
6 novembre 2010
Vendredi le 5 novembre, à Carleton-sur-Mer en Gaspésie, la CRÉ, en présence de 160 participants, lançait la 2è politique de tourisme durable pour une région touristique après les ÃŽles-de-la-Madeleine en 2006. Une initiative très intéressante avec des objectifs précis pour cette région qui est la plus touristique du Québec (10,4% de son PIB versus 2,3% pour le Québec). De nombreux participants se sont engagés formallement à intervenir dans ce sens. La vice-première ministre Nathalie Normandeau y était avec ses remarques intelligentes et à propos (d’ailleurs, la meilleure ministre du tourisme que le Québec ai connue).
Deux enjeux de taille devront être considérés, à mon avis, pour la réussite de cette approche fort bien réfléchie (avec ses 5 principes directeur) sous le leadership d’Aurélien Bisson de la CRÉ:
- Il faut établir des mesures de performance précises, au nombre limité, applicables et qui ont du sens pour la Gaspésie
- Il faut que tous les élus municipaux de la Gaspésie  (comme la ville de Bonaventure l’a fait hier) s’engagent à concrètement respecter les 5 principes directeur et les orientations de cette nouvelle politique
J’y étais comme conférencier pour parler du tourisme durable avec des cas concrets. Voici ma présentation. Notez qu’à mon avis, la chaîne suédoise Scandic est le meilleur exemple de tourisme durable au monde depuis 1994…Nos hôteliers, même avec la Clé verte, auraient tout intérêt à s’en inspirer…
À vous de jouer!
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Bertrand Berger
Mon commentaire s’adresse à M. Michel Fréchette. Les gens de la MRC du Rocher Percé l’ont échappé belle car vous aviez l’intention de vous présentez aux dernières élections de préfet avec l’opinion que vous avez de cette population et surtout l’optimisme qui se dégage de vos propos;on est pas sorti du bois.C’est sans compter des grossières erreurs de fait contenues dans votre commentaire notamment en ce qui concerne la qualité de la consultation.Avec une collaboration comme celle-là ,ça regarde bien pour l’avenir.C »est très positif . Bravo
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Jean-François Tapp
Je fais partie des jeunes qui étaient présents qui accueille la Politique cadre pour un tourisme durable en Gaspésie avec enthousiasme. Politique avec un grand P certes, puisqu’elle en est une, qu’il ne faudrait pas confondre à un plan d’action ponctué d’une mesure de rendement précise comme certain l’aurait souhaité. Le processus de mise au monde d’un tel projet n’est jamais parfait, mais nous nous devons de nous mobiliser et de faire grandir et évoluer cette vision à long terme dans notre belle région. Chacun doit maintenant y mettre du sien pour que nous puissions dépeindre un portrait plus reluisant de notre région dans 20 ans!
Merci pour votre présence et votre allocution M. Perron!
jftapp
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Jason Bent
À titre d’information, une telle politique (de développement durable du tourisme) fut adoptée aux ÃŽles de la Madeleine en 2006. D’ailleurs, le bilan des réalisations de la Politique cadre de développement touristique des ÃŽles de la Madeleine sera présenté lors de la Journée annuelle du tourisme qui aura lieu le 17 novembre prochain.
L’événement sera aussi l’occasion de présenter les résultats préliminaires d’une enquête universitaire menée en partenariat avec la Municipalité des ÃŽles-de-la-Madeleine et l’ATR visant à prendre le pouls de la population concernant le développement du tourisme dans l’archipel. Mentionnons par ailleurs que Tourisme ÃŽles de la Madeleine y présentera les résultats d’un sondage de fin de séjour réalisé auprès de plus de 1500 visiteurs.
Le maintien d’un rapport harmonieux visiteur-visité demeure la pierre angulaire du développement pérenne de l’industrie touristique aux ÃŽles. En ce sens, la Politique cadre de développement touristique a mobilisé les acteurs privés et publics, autour de principes et de valeurs de sorte à maintenir cette authenticité culturelle, cette intégrité physique, et cet équilibre social et économique nécessaires à une saine croissance du tourisme et au respect de ce qui est, d’abord et avant tout, un milieu de vie (avant que d’être une simple destination touristique).
Pour en savoir plus sur la Politique cadre de développement touristique des ÃŽles de la Madeleine (contexte, démarche, répercussions de l’industrie touristique, perceptions positives et négatives, impacts réels, fondements et engagements, plan d’action, etc.), suivez le lien suivant : http://www.tourismeilesdelamadeleine.com/FichiersUpload/Documents/web-20100930153050politique-cadre-de-developpement-touristique-de-la-municipalite-des-iles-de-la-madeleine.pdf
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Michel L. Fréchette
Bonjour,
J’étais aussi présent à cette rencontre et voici quelques remarques qui viennent tempérer l’habituelle euphorie que les Gaspésiens manifestent dans de telles circonstances. Vous me reconnaîtrez car je vous ai fait le commentaire sur le gorilles du Rwanda.
1) il y avait plusieurs absents notables dans cette histoire dont en premier le maire de Percé et sa responsable au tourisme (du moins, je ne l’ai pas vue). C,est difficile de réaliser qu’une ville comme Nouvelle ou Chandler envoient leur maire et que la capitale du tourisme en Gaspésie ne soit représentée que par un élu que j,avais moi-même sensibilisé à l’importance de l’événement.
2) Il s’agit d’un événement pour prouver que les choses avancent mais en réalité, ce n,est qu’un décor d’opérette. La CRÉ autant que les villes et leurs élus déclament leur intérêt mais rien ne suivra malheureusement. La pression fiscale est trop importante pour tenter de puiser encore plus chez les citoyens. J’ai estimé qu’à Percé, les citoyens propriétaires payaient entre $500 et $1000 par compte pour avoir du tournisme non responsable dans la ville. Les équipements et les infrastructures sont à la hauteur d’une affluence de touristes pollueurs et de bas de gamme qui laissent en grande partie déchets, eaux usées et consomment employés municipaux en surnombre et occsaiosn de gabegie et de conflits d’intérêts sans compter la spéculation foncière.
3) Outre la consultation virtuelle en ligne qui est comme de la poudre aux yeux pour marquer l’ouverture, la CRÉ n’a aucunement été ouverte à la position des citoyens. Ils ont été systématiquement écartés des consutations formelles. Or les citoyens sont au coeur de la stratégie d’authenticité et les premiers à subir les inconvénients. Les gens d’affaire et les promoteurs ont été systématiquement appelés à se prononcer et outre le principe directeur #4 qui touche du bout des lèvres les collectivités sans vériablement en affirmer l’importance, la politique n,est qu’un de belles intentiosns pour du tourisme vitre revenu au stade du tounisme Dolorama.
4) On peut être d’accord avec les intentions qui sont louables (comment aurait on pu faire autrement). Rien dans les indicateurs de performance. S’engager à récupérer son eau de pluie ou à étrindre les lumières confirment la distance entre la politique et sa compréhension par le commun des mortels. Or la seule façon de valider les objectifs est de progresser en parallèle avec l’énoncé des critères de performance et l’appréciation des risques internes et externes.
5) Combien vaut une telle politique dans la mesure où même dans le projet Percé l’incontournable (26,26M$ sans les expropiations, les coûts récurrents, les intérêts et les RH) selon que la stratégie Accord qui lui donne naissance, ce projet sera obligé d’abandonné 90% de ses composantes car elles ne rencontrent pas les paramêtres ni des principes du DD ni ceux du tourisme durable. Heuruex que Mme Charest (responsable de la stratégie Accord récréo-touristique)se soit engagée à respecter la politique. La révision pour ses promoteurs dsera longue, pénible et décevante.
Nonobstant ces commentaires, je salue l’instrument de sensibilisation et de mobilisation -
Michel L. Fréchette
que pourrait être la politique cadre. La Gaspésie n’a pas les moyens de la mise en oeuvre de son potentiel incroyable. L’ouverture aux capitaux étrangers, nécessaires dans le cas de figure, repose le problème de l’appartenance et de la gouvernance. Or comment être authentique et correspondre à l’ordre de grandeur qui nous est annoncé si nous ne nous appartenons plus. Population vieillissante (notre tradition), expulsée de son domicile sous la pression fiscale et la spéculation foncière, jeunesse incapable d’accéder à la propriété, emplois du tourisme de mauvaise qualité générés par des promoteurs vivant hors région et à courte vision de l’enrichissement immédiat et prétexte à l’assurance emploi, exode des jeunes, fuite de l’épargne et des héritages hors Gaspésie car les héritiers sont ailleurs. Désertification lente : fermeture d’écoles, de services, migration des centres de décisions, expertises hors région. La Gaspésie est le Tiers Monde du Québec : on y vient pour ses paysages et ses attractions mais avec 73% de taux de transfert, c’est un pays qui vit de l’argent des autres.
J’admire toutes ces initiatives et les jeunes qui étaient dans la salle lors de l’événements. Je perçois une volonté et un courage car ils ont d’autres valeurs que malheureusement ceux qui ont actuellement les 2 mains sur le volant et qui ont fait de la Gaspésie un petit nid où il fait bon exploiter le bon peuple et le touriste en coupant la branche sur laquelle ils sont assis. Ce n’est pas global et général mais comme dans toute situation de cette nature, il ne suffit que de quelques raisins douteux pour gâter une bonne cuvée.Devant l’importance de ce secteur d’activité capable du bon comme du pire, je me suis engagé, comme mes confrères et consoeurs du groupe des Citoyens vigilants du Grand Percé à rappeler à nos élu(e)s l’importance de placer le citoyen au coeur du tournisme qui se veut durable. Logique non que ce soit lui qui soit en première ligne. La gestion à la petite semaine et l’inprovisation caractérisent souvent l’activité municipale. Heureux qu’une fois de temps en temps, on remplace la montre par le calendrier.
Excusez les fautes de frappe dans la première partie mais je ne me suis pas relu.
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En mars dernier, j’étais à la présentation, destinée aux entreprises, de la ministre Normandeau responsable de vendre le plan Nord aux Québécois. Mon Dieu, qu’elle est bonne vendeuse. Convaincante comme dans le temps où elle était notre ministre du Tourisme.  C’est certain qu’elle sera un jour notre première ministre, je gage un 100$ à qui le veut bien…Bref, le plan nord qui s’intéresse à l’exploitation des ressources naturelles, mais aussi à l’environnement et au tourisme. Même si je suis en désaccord avec 90% de ce que fait notre gouvernement actuel, je suis convaincu que le développement du nord incluant le harnachement de plusieurs autres rivières représente la  meilleure opportunité et la source principale de création de la richesse collective grâce à l’exportation aux États-Unis. VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
À vous de jouer!
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Didier Épars
Il ya toujours des rapports lucides,
« Là où on aurait dû retrouver une administration centrale forte propre à une métropole s’est installé un mode de gouvernance typique de la culture politique des banlieues favorable à l’émergence de conflits d’intérêts et de favoritisme dans la prise de décisions. »
Mais un mode de gouvernance typique de la culture politique des banlieues favorable à l’émergence de conflits d’intérêts et de favoritisme sévit à grandeur de la province. Nous n’avancerons pas, tants que le ménage ne sera pas fait, et qui va le faire quand on voit le processus de nomination des juges…des magistrats de la Colombie Britannique…
L’urgence est de s’unir pour une enquête qui dépasse même la construction…et tout devrais retomber à sa place y compris les efforts touristiques avec une vision globale et non plus de potentat local. -
pierre Tremblay
se fasse en harmonie avec Tourisme Montréal , Tourisme Québec et avec les responsables des réseaux de distributions et les agences de voyages qui travaillent constamment à proposer de nouveaux forfaits aux milliers d’agences de voyages étrangères qu’elles desservent afin d’être plus performant.
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Think big s’tie!
1 mars 2010
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Le ministre de la région de Québec, Sam Hamad, est convaincu que des centaines de millions de retombées viendraient de la présentation d’une course automobile Indy Car à Québec.
Avec les projets des olympiques en 2022, le nouveau colisée et une équipe d’hockey de la ligue nationale, le TGV, le tramway…Avec le Moulin à images et le spectacle estival du Cirque du Soleil…rien ne semble impossible pour Québec et tout le monde se met à rêver.
On dit qu’une IndyCar à Québec, ce sont donc des centaines de millions de dollars en retombées en tourisme et autres ! Que la visibilité serait incroyable, que c’est une bonne étape pour améliorer nos chances d’avoir les Jeux olympiques d’hiver…
Mais il y a une limite à ne pas franchir. VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
À vous de jouer!
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Didier Épars
En fumer du bon pour être en fumé pour de vrais
Actuellement les gens du Québec historique se sentent déjà opprimé de la façon dont on gère l’arrondissement, ils ont envoyé, je pense, un message clair avec l’élection de Madame Anne Quérette (qui est indépendante) comme représentente au conseil Municipal.
Je dois dire que je ne comprend vraiment pas le lien entre une course de chars et les jeux d’hiver en 2022, gardons nos canots à glace.
Je propose au Ministre de venir écouter, la semaine du GP de Montréal, le niveau sonore engendré par ce genre d’activité, qui propose également toute une série d’autres courses afin d’étoffer le programme. Voici effectivement un évènement qui va être bon pour Lévis. Nous sommes heureux de voir que le ministre de la Capitale Nationale a à coeur le développement de Chaudière Appalaches en essayant de provoquer une exode vers la Rive-Sud. Quant à se prendre pour Monaco déveleppons le tourisme de grand plaisance qui est tout aussi bon pour Ultramar et qui laisserait des retombées significatives également le long du Saint-Laurent.

Eurêka : c’est la bière qui nous rend uniques, pas le vin !
22 février 2010
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Je crois qu’on se trompe royalement à vouloir faire du vin au Québec. Malgré toutes nos routes des vins et nos producteurs de talents, on n’atteindra pas de sitôt une qualité qui rendra nos vins uniques et enviés.  Tout le contraire de la bière qui depuis quelques années profite de l’incroyable éclosion de dizaines de microbrasseries exceptionnelles telles que Dieu du Ciel à Saint-Jérôme, la Mc Auslan à Montréal, L’Alchimiste à Joliette ou la Microbrasserie de Charlevoix ainsi que des dizaines d’autres à travers presque toutes les régions du Québec. Je crois que par habitant, en 2010, on possède la plus grande richesse de bières artisanales au monde. Selon Wikipedia, Il y a 250 microbrasseries en France, 397 aux États-Unis et 90 au Canada dont 60 au Québec selon la liste des brasseurs de l’excellent site « Critique bière  » ! VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
À vous de jouer!
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Normand Breton
Effectivement, ce ne sont pas les artisans brassicoles qui manquent au Québec. Il apère important, pour les destinations, d’intégrer cette offre à celle de l’agrotourisme et la découverte de produits régionaux incluant les vins, les cidres, les fromages etc. Par ailleurs, un excellent ouvrage a été publié en 2009, Les Microbrasseries du Québec par Jean-François Joanette. Je vais profiter de la tribune et prêcher pour ma paroisse en vous invitant à venir découvrir la toute première microbrasserie en Outaouais, ouverte en 2009 dans un bâtiment patrimonial à Gatineau (secteur de Hull); Les Brasseurs du temps. Ce projet s’inscrit à merveille dans le spectre d’authenticité et d’expérience. En plus d’un restaurant, les visiteurs pourront en apprendre davantage sur les techniques brassicoles avec un centre d’interprétation.
Bon apprentissage et bonne dégustation!
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Vincent
Bonjour M. Perron,
Je partage entièrement votre point de vue. Le touriste est de plus en plus enclin à vivre des expériences colorées, à gouter le terroir et à découvrir les artisants et leurs produits. En plus, le thème de la bière est franchement propice à raconter des histoires, notre histoire. Nul doute que nous aurions avantage à élaborer une image de marque commune et forte pour notre bière, loin des montagnes bleus et des mini-jupes aguichantes. Je pense que le défi de la commercialisation de cette route réside dans le jeu d’échelle entre les microbrasseries qui ont pris leur place sur les marchés et les tout petits producterus qui peinent parfois à produire suffisamment et à distribuer leurs produits. Tout de même, fort à parier que la route des bières (et surtout des lieux de partage de nos joyaux houblonneux) pourrait créer de l’engouement et de la visibilité pour nos producteurs. En plus, le monde de la bière touche à toutes les régions du Québec… Santé!
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Les croisières internationales (suite)
16 décembre 2009
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Je reçois de nombreux courriels de « collaborateurs » qui me fournissent des idées de carnets pour ce blogue ou encore des données intéressantes. Je vous en remercie, car ça permet de faire de véritables débats, si rares et peu tolérés en tourisme. C’est le cas de M. Léonce Naud que je ne connaissais pas. Il m’a fourni les données les plus récentes des retombées des croisières internationales à Victoria et à Saint John, Nouveau-Brunswick (malgré ses demandes, il n’a pu obtenir les données des ports du Québec) fourni gentiment et facilement par les autorités locales. Ainsi, pour :
-  Victoria en 2008, au niveau des retombées par passager (hébergement, nourriture, excursions, commerces de détail, transport) : 56,85$
- Saint John en 2007Â : 56,75$ en 2007.
Ces données sont importantes dans le contexte où on a surévalué au Québec les retombées des croisières et c’est à partir de ces chiffres gonflés que les gouvernements fédéral et provincial se sont basés pour investir actuellement la centaine de millions de dollars dans les différents ports d’escales. Mon premier carnet de l’été en faisait d’ailleurs longuement référence, basé sur la recherche récente de Ross Klein de l’université Memorial de Terre-Neuve. Suite à ça, le maire de Saguenay et le journal Progrès Dimanche en ont fait leur « une » ce qui aura pour conséquence que le maire ne m’enverra probablement pas de cadeaux à Noël !
Mais ce qui est fait est fait. Je doute qu’on récupère en revenus tous les fonds publics investis. L’objectif de mes textes précédents sur ce sujet n’était pas de simplement faire ressortir l’erreur stratégique des différents paliers gouvernementaux, mais plutôt de convaincre les différents ports d’escales de se tenir debout face aux multinationales des croisières, de suggérer aux gouvernements d’investir dans ces ports (dans le développement de l’offre d’excursions) en fonction également des autres clientèles touristiques régulières et d’exiger leur juste part des retombées économiques. Et pour estimer tout ça, la dépense par passager par visite représente la mesure de base.
-  Quand on voit, par exemple, que la firme Impact Recherche en 2006 pour le compte de l’Association des Croisières du Saint-Laurent  estimait à 85,75$ les retombées à Saguenay par personne par escale et qu’on voit les chiffres officiels de Victoria et de Saint John beaucoup moins élevés 1 et 2 années après…
-  Quand dans le rapport du Ministère du Tourisme (1) de l’été 2009 après avoir sondé194 agences de voyages du Québec et des Etats-Unis ainsi que 9 compagnies de croisières, on lit (tel que Klein le disait également dans son étude) : « Les répondants estiment que la demande est actuellement moins forte pour l’achat d’excursions lors des escales. Les consommateurs souhaitent davantage profiter des services et des activités en promotion à bord des navires. »
Je suis alors en droit comme contribuable et comme intervenant touristique québécois qui souhaite voir mon industrie croître réellement de me poser des questions sur les véritables retombées pour les différents ports d’escale. Que la ville de Québec, comme port d’embarquement et de débarquement, engrange des retombées substantielles, c’est une évidence, mais pour les autres….
 (1) » Tendances et perspectives 2009-2010 dans l’industrie des croisières internationales «  , Ministère du Tourisme du Québec, 2009.
À vous de jouer!
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Marie-Louise
Merci de tes commentaires, je te souhaite une bonne année, la santé et tout ce que tu désires.
Marie-Louise -
Jean-Michel Perron
Marie-Louise.
Il y l’étude de Tourisme Québec qui parle des tendances mais ça vaudrait la peine, pour maximiser les retombées des croisiéristes, d’étudier quatre types d’actions. Nos spécialistes en croisières auraient sûrement un mot à dire à ce sujet.
1. Comme escale, avoir un mot à dire sur le « comment à bord des navires » les ventes d’activités se font afin de mieux convaincre les croisiéristes;
2. Négocier avec les compagnies de croisières un partage plus équitable des revenus des excursions et sur le prix total vendu;
3. Obtenir des compagnies de croisière des garanties d’achalandage lorsqu’elle exigent plus de ports d’escales et d’infrastructures;
4. Intervenir sur les sites Web spécialisés indépendants qui conseillent d’avance les croisiéristes qui consomment des excursions et des activités locales sans passer par les organisateurs officiels du navire…..Les croisiéristes expériementés savent très bien qu’ils se font souvent avoir en achetant à bord du navire….
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Marie-Louise
Allo Jean-Michel
As-tu plus d’information là dessus (tendances et perspective 2009-2010)
Tu semble dire qu’on devrait brandé et packagé davanatge l’offre à destination surtout des turnaround, autre chose qu’on devrait faire ?
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Virage urgent pour nos musées
26 novembre 2009
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Visiter un musée ou un lieu d’interprétation en 2009, surtout en régions, représente une expérience souvent décevante. Les clientèles ont changé. Stimulés au max par la surconsommation en loisirs et les nouvelles technologies, « pesez sur un petit bouton rouge qui va allumer une lumière sur une carte d’interprétation » relève d’un autre siècle. Seuls les principaux musées urbains du Québec, grâce à une clientèle locale volumineuse, un renouvellement constant des expositions temporaires et le pouvoir d’attractions de Québec et de Montréal en général ont su maintenir un intérêt certain. Â
La culture en général, c’est ce qui apporte la beauté et une compréhension amplifiée de notre existence, de notre réalité et des différentes cultures dont la nôtre. Tout comme pour les sportifs qui atteignent un « high » en s’entraînant ou en regardant gagner le Canadien (!), c’est viscéral comme apport positif à la vie et à notre satisfaction en général. Â
Trois décennies d’enquêtes européennes (1) démontrent que les aspirations immatérielles croissent plus vite que les matérielles. Trois de ces attentes immatérielles sont particulièrement fortes : l’exercice du libre arbitre, le désir de réalisation personnelle et la recherche de contacts humains. C’est encourageant dans un monde où l’on ne parle que de profits monétaires à tout prix et à court terme, de concentration de la richesse et des jeux de pouvoir qui s’ensuivent. Â
Perçus bien souvent comme des postes de dépenses plus que des apports réels à la société et au tourisme, nos 42 musées, 62 lieux d’interprétation et 20 centres d’exposition, sans compter les circuits patrimoniaux et multiples monuments, attirent bien peu notre attention, eux qui constituent pourtant des vitrines culturelles concrètes. VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
À vous de jouer!
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Newbab Zsigmond
Je ne peux que donner raison à une telle analyse. C’est d’ailleurs tout le sens de notre engagement dans notre association et notre société de communication, toutes deux dédiées à l’Art et la culture. Situés plutôt de l’autre côté du miroir, du côté « numérique » de la démarche, nous nous employons à rejoindre les acteurs « physiques » de la culture afin d’établir un pont salvateur entre réel et virtuel.
L’enjeu est double à notre sens. La baisse des capacités des ménages dans leurs dépenses dédiées à la culture doit être compensée par un accès plus facile, rapide et une information plus structuré, et en face de cela, les nouveaux médias doivent se rationaliser pour devenir plus efficaces dans leur démarche.
En tout état de cause, il n’est pas pour nous de combat entre le tout numérique et le tout physique, mais bel et bien une complémentarité. Les NTIC se doivent d’apporter les contenus, les informations sous une forme réaliste et attrayante pour donner l’envie de poursuivre sa vie culturelle pour certains, et la découvrir pour d’autres.
Aujourd’hui notre association expose plus de 150 artistes pour près de 80 000 visites, est suivie régulièrement par plus 9 000 personnes réparties dans 76 pays, tout cela au sein d’un groupe constitué qui dépasse la simple approche « web » anonyme et s’ouvre réellement à la rencontre « physique » pour le partage des passions. Seul le numérique peut apporter une telle interactivité. Mais, nous le constatons chaque jours, c’est un nouveau chemin vers les espaces culturels réels à un niveau international abolissant les frontières.
Cette tendance se dessine clairement, il faut y répondre en mettant en adéquation les acteurs complémentaires de la culture. Nous nous y employons.
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Lehalle Evelyne
Je me réjouis! Pour une fois que la France est citée et que le Canada ne semble pas avoir 10 ans d’avance! Mais non, vous êtes les meilleurs! Evelyne Lehalle
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Philippe Fabry
Merci entre autre pour ce compte rendu sur l’étude que j’ai eu le plaisir de diriger à ATOUT France. Il y a beaucoup de matière qui n’a pas été publié dans le cadre de cette étude, ne pas hésitez à me contacter si le sujet intéresse. Enfin j’ai organisé début novembre une présentation de l’étude. Je n’ai pas encore publié le compte rendu mais vous trouverez ci-joint en avant première le powerpoint que j’ai présenté : http://www.slideshare.net/philippefabry/comment-les-tic-peuvent-aider-la-visite-culturelle-et-touristique
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Leçons touristiques à tirer de mon IGA
23 novembre 2009
Notez le ton possessif de mon titre. Moi qui n’aime pas particulièrement consommer, me voilà à parler de mon IGA. Cette épicerie vient d’ouvrir la semaine dernière près de chez moi (sortie Jean-Gauvin, Cap-Rouge). On dirait un hôtel avec vaste portique et tout le beau bois extérieur. À 2000 pieds de là , il y a quelques mois,  un tout aussi immense Métro Plus a aussi ouvert.
Le IGA est condamné au succès, le Métro va végéter. Pourquoi ? Parce que l’IGA répond et dépasse les attentes et les besoins de ses clients. Tout comme pour les entreprises touristiques à succès, voici pourquoi ce IGA est un gagnant:
- Les aménagements physiques sont de qualité et chaleureux. Même si c’est immense à l’intérieur, ils ont aménagé un circuit (viandes, fromages, etc.) où en tout temps, ça reste à l’échelle humaine. Les allées extérieures dans le stationnement sont couvertes, comme ça, s’il pleut ou fait mauvais, tu peux toujours accéder à ton auto bien au sec. Â
- Les services sont complets (petit café, grande section biologique, boucherie immense -j’ai compté 19 employés dans ce seul département !-, etc.).
- Le personnel est professionnel et allumé, avec une tenue vestimentaire aux couleurs distinctes par département dans l’épicerie.
- On attend rarement aux caisses (même lorsque très achalandées) car il y a en quantité du personnel et de l’équipement. C’est ici normallement l’irritant majeur dans ce type d’entreprise et ils l’ont compris. On est prêt à payer un peu plus cher mais donnez-nous du service !
Tout ça fait que mon épicerie devient une expérience agréable et non pas un simple acte de consommation.
Si une entreprise aux marges de profits si basses (2%) dont la mission n’est pas de divertir ou de faire rêver peut se permettre d’offrir autant de qualité (Alain Gagné, le  proprio, opère une épicerie depuis une dizaine d’années), comment expliquer que souvent en hôtelerie ou à des attraits touristiques, même nouveaux, il n’y a ni âme, ni découvertes, ni service hors pair ? A-t-on oublié que nos clients ont évolué rapidement depuis quelques années ? Ils veulent être stimulés, écoutés et bien servis. Aussi simple (et compliqué) que ça !
À vous de jouer!
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