
Situation et solutions pour notre tourisme
10 novembre 2010
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Ce matin dans les Cantons-de-l’Est, j’ai présenté aux participants du congrès de l’association Aventure Écotourisme Québec (AEQ) différents éléments qui expliquent notre performance touristique et des solutions à considérer. L’AEQ représente les producteurs en tourisme d’aventure du Québec. Ce sont des gens de passion, souvent des petites entreprises mais quel dynamisme et professionalisme de leur part ! Je crois que la réforme de notre tourisme va réussir grâce à des gens de terrain comme ces gens sans prétention, ouverts au changement…
Encore une fois (désolé pour certains leaders rétrogrades de notre industrie), j’assume ici pleinement mes positions politiquement incorrectes… Â
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À vous de jouer!
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Jason Lehoux
Bonjour JM,
Ce fut un réel plaisir d’assister à ta présentation sur la réalité touristique. Une réalité à la fois percutante, mais tellement vraie! Malgré ce malheureux constat, tu n’hésites pas à retrousser tes manches et c’est vraiment inspirant pour l’industrie du tourisme.
Je suis tout à fait d’accord sur le fait que le Québec doit se donner une nouvelle image de marque. Sur les marchés internationaux, l’image du Québec est diluée inutilement. En 2008, le ministère du tourisme lançait un plan « d’expériences intégrées » sous 4 volets différents: 1) Le Québec du St-Laurent; 2) Le Québec Grandeur Nature; 3) Le Québec de villégiature; 4) Le Québec des grandes villes. Le ministère aurait pu regrouper les 3 premières expériences énumérées ci-dessous pour en faire une seule, du genre:
« LE QUÉBEC NATURE ». Cela aurait eu beaucoup PLUS D’IMPACT et ce à MOINDRE COÛT!

Le jaune de l’infidélité et le vert de l’Amour
5 octobre 2010
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Je m’ennuie de Clotaire et de ses théories psycho profondes. Ça manque à Québec !
Alors, voici (dans ce cas-ci) une recherche  très sérieuse qui porte sur l’importance des couleurs si vous travaillez sur les marchés hors Québec que ce soit pour votre site Web, vos chambres d’hôtel ou votre brochure… Â
Les couleurs, selon l’ American Society of Business and Behavioral Sciences, attirent votre attention, stimulent des liens émotionnels, peuvent changer les perceptions, augmenter le degré d’apprentissage  des individus et leurs convictions. Les couleurs peuvent également provoquer des réactions fortes basées sur l’instinct et des associations que l’on se fait.
Parce que la même couleur peut provoquer des réactions fortes différentes selon les nationalités et les cultures, elles doivent être considérées lorsque vous faites du marketing hors Québec. VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
À vous de jouer!
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Immobilisme (1 de 4)
11 avril 2010
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L’immobilisme dans notre tourisme au Québec se poursuit. Nous sommes figés. L’initiative des 3 mousquetaires semble malheureusement s’être arrêtée. Aucune solution face à la faible performance et au manque de vision de notre industrie ne se pointe à l’horizon. Nous tiendrons dans quelques semaines les Assises du Tourisme. Nos leaders vont échanger sur la pluie et le beau temps et tout le monde va retourner bien gentiment chez soi en se disant qu’on ne peut rien contre le taux de change, la météo, les nouvelles destinations, les coupures gouvernementales…Â
En avril 2007, j’écrivais dans TourismExpress des articles sur l’urgence d’agir  « VOUS ÊTES PAS TANNÉS DE MOURIR, BANDE DE CAVES? C’EST ASSEZ! » et LES  AMÉRICAINS ABANDONNENT LE QUÉBEC. Malgré tout le potentiel du Québec, toutes les compétences, l’expérience et l’intelligence qui existent dans notre industrie, rien ne change. Pourquoi ? Qui bloque ?
1. L’attitude corporatiste. Trop d’ATR, la CCT et les associations sectorielles ne pensent qu’à protéger leurs pouvoirs, leurs sources de financement sans penser au Québec touristique dans son ensemble.
2. Le second fautif est le manque de temps. On a pas le temps. C’est la denrée la plus rare de notre époque. On est débordé, mais on ne se pose pas les vraies questions pour l’avenir de nos entreprises et de nos organismes. Chacun pour soi. Vous vous plaignez, mais ne faites rien en vous disant que c’est comme ça…
3. Notre industrie est fractionnée. On est 25 000 entreprises en hôtellerie, restauration, transport…des centaines de fonctionnaires et gestionnaires d’associations et d’organismes…Les intérêts sont multiples, différents. Faire un consensus exigera une communication exceptionnelle mais pas impossible.
4. Nos leaders ne sont pas imputables. À part les propriétaires d’entreprises privées, tous nos gestionnaires et dirigeants (hauts fonctionnaires, d-g d’associations, etc.) peuvent pendant des décennies avec l’argent public, de leurs membres ou de la taxe sur l’hébergement, dépenser sans avoir à rendre des comptes. Il y a tellement de facteurs externes au tourisme qui l’impactent directement (taux de change, épidémies, terrorisme, etc.) qu’il y aura toujours de bonnes raisons pour justifier que leur tourisme ne performe pas et qu’ils n’y peuvent rien ! Leurs membres, les PME touristiques avalent ça sans rechigner.  Alors pourquoi changer ? Pourquoi remettre en question ton 10ième voyage à Paris et ta mise en marché, copie parfaite des autres mises en marché ailleurs au Québec ?
Je vous proposerai cette semaine, en rafale, une trilogie: Pourquoi il faut agir ? Sur quoi il faut agir ? et Comment ? On ne sait jamais, tout d’un coup que mon amour profond du Québec parvienne à convaincre….
À vous de jouer!
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pierre Tremblay
Salut Jean Michel , ca va fesser dans le dash tes papiers à venir
plusieurs partagent tes opinions rappel de quelque s propos que j’ai livré. au congrès AHQ
Le frein à la libre circulation des personnes ( Visa ) sera-t-elle compensé pas l’effet positif des ententes ciel ouvert entre les pays .
Exemple 2007 Quelque 8 millions de personnes voyagent chaque année entre le Canada et l’Europe. Avec un accord de «ciel ouvert», ce nombre pourrait doubler et le prix des billets d’avion devrait baisser.
Il faut absolument que l’industrie canadienne du tourisme se mobilise d’avantage pour faire pression sur les lois , règlements et mesures qui entravent la libre circulation de personnes et songent à de nouvelles mesures pour inciter les voyageurs du monde à venir chez nous.
Nous avons mis sur pied des taxes d’hébergement pour faire de la promotion , nous devrions prendre une partie de ces revenus pour faire du lobby politique pour le monde du tourisme.
Je suis convaincu qu’une seule grande compagnie de pétrole canadienne doit mettre plus d’argent à son lobby auprès des gouvernements que l’ensemble de l’industrie hôtelière du Canada !
Et en plus
Des nouvelles mesure d’aide
- fiscalité pour les organisateurs de voyages ,
- détaxe directe pour les achats des consommateurs
- REEV vacances pour les consommateurs canadiens qui épargnent pour voyager au Canada.
- Incitatif financier à la formation du personnel
- Fond d’investissement Canada / province pour l’amélioration de l’offre d’hébergement haute gamme au pays .
- Aide à la commercialisation en partenariat avec les TO Canadiens et leurs réseaux des professionnels du voyage.Où prendre les sous ???
Fonds de Travailleurs : Par exemple juste au Québec au cours des 5 dernières années c’est 1,1 milliard de ristournes qui ont été redonnées aux acheteurs des actions des Fond de Travailleurs. Pourquoi pas un fond de développement du tourisme international alimenté par une Caisse de REEV

Êtes-vous romantique ou requin du magasinage ?
24 mars 2010
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Je viens de terminer le plan touristique de développement de l’offre et de marketing de l’Île D’Orléans avec une présentation hier à l’industrie touristique et politique locale  dans le beau village de Sainte-Famille. Diagnostic, forces-faiblesses, opportunités-menaces, orientations, stratégies. Bref, le plan classique. Une brique de quelques centaines de pages qui sur papier garanti le succès…
Mais comme destination, nous avons proposé à l’île de Félix (elle qui a vu débarquer il y a 475 ans Jacques Cartier qui la baptisa l’île de Bacchus à cause de ses vignes naturelles) deux stratégies qui sortent des sentiers battus dans l’application que l’Île va en faire dont l’une consiste à approcher les clients cibles non pas en fonction uniquement de leur profil socio-économique, mais plutôt de leur « personnalité touristique  » qui se construit à partir de : VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
À vous de jouer!
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