
Eurêka : c’est la bière qui nous rend uniques, pas le vin !
22 février 2010
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Je crois qu’on se trompe royalement à vouloir faire du vin au Québec. Malgré toutes nos routes des vins et nos producteurs de talents, on n’atteindra pas de sitôt une qualité qui rendra nos vins uniques et enviés.  Tout le contraire de la bière qui depuis quelques années profite de l’incroyable éclosion de dizaines de microbrasseries exceptionnelles telles que Dieu du Ciel à Saint-Jérôme, la Mc Auslan à Montréal, L’Alchimiste à Joliette ou la Microbrasserie de Charlevoix ainsi que des dizaines d’autres à travers presque toutes les régions du Québec. Je crois que par habitant, en 2010, on possède la plus grande richesse de bières artisanales au monde. Selon Wikipedia, Il y a 250 microbrasseries en France, 397 aux États-Unis et 90 au Canada dont 60 au Québec selon la liste des brasseurs de l’excellent site « Critique bière  » ! VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
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Normand Breton
Effectivement, ce ne sont pas les artisans brassicoles qui manquent au Québec. Il apère important, pour les destinations, d’intégrer cette offre à celle de l’agrotourisme et la découverte de produits régionaux incluant les vins, les cidres, les fromages etc. Par ailleurs, un excellent ouvrage a été publié en 2009, Les Microbrasseries du Québec par Jean-François Joanette. Je vais profiter de la tribune et prêcher pour ma paroisse en vous invitant à venir découvrir la toute première microbrasserie en Outaouais, ouverte en 2009 dans un bâtiment patrimonial à Gatineau (secteur de Hull); Les Brasseurs du temps. Ce projet s’inscrit à merveille dans le spectre d’authenticité et d’expérience. En plus d’un restaurant, les visiteurs pourront en apprendre davantage sur les techniques brassicoles avec un centre d’interprétation.
Bon apprentissage et bonne dégustation!
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Vincent
Bonjour M. Perron,
Je partage entièrement votre point de vue. Le touriste est de plus en plus enclin à vivre des expériences colorées, à gouter le terroir et à découvrir les artisants et leurs produits. En plus, le thème de la bière est franchement propice à raconter des histoires, notre histoire. Nul doute que nous aurions avantage à élaborer une image de marque commune et forte pour notre bière, loin des montagnes bleus et des mini-jupes aguichantes. Je pense que le défi de la commercialisation de cette route réside dans le jeu d’échelle entre les microbrasseries qui ont pris leur place sur les marchés et les tout petits producterus qui peinent parfois à produire suffisamment et à distribuer leurs produits. Tout de même, fort à parier que la route des bières (et surtout des lieux de partage de nos joyaux houblonneux) pourrait créer de l’engouement et de la visibilité pour nos producteurs. En plus, le monde de la bière touche à toutes les régions du Québec… Santé!
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Comme des clubs privés
19 février 2010
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Le PDG de l’aéroport de Québec jusqu’à tout récemment, Pascal Bélanger,  a quitté ou fut remercié de son poste il y a quelques jours. Tout comme pour le port de Québec ou de Montréal, ces organisations sont des milieux très fermés gérés souvent par des « personnages » qui, des fois, nous font rire (dans le bon sens du terme) comme Ross Gaudreault au Port de Québec aussi à l’aise avec les politiciens qu’un poisson dans l’eau. Mais là n’est pas leur rôle fondamental.
Ces équipements publics gérés par des fonds publics impactent massivement sur le tourisme au Québec. Ils nous appartiennent, mais n’entrent pas là qui veut. Seuls les amis du pouvoir y sont conviés et l’omerta, malgré la responsabilité de leurs administrateurs, est la norme même dans des circonstances comme le mystérieux départ du PDG à Québec. VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
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Jean-Michel Perron
Marie-Louise.
Tout ce qui touche le privé d’un individu ou ce qui est sujet à un traitement judiciaire ne doit pas effectivement être public lorsque ça se produit. Mon propos porte sur le « comment on nomme les dirigeants » de ces organismes financés par notre argent et qui décide vraiment des orientations qu’ils prennent ?
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Marie-Louise
Bonjour Jean-Michel,
Est-ce qu’on doit vraiment tout dévoiler même si c’est public? Quelle est la confidentialité que l’on doit accorder au dossier RH. Si l’employé était congédié, est-ce que les motifs doivent être publics ?? doit-on débattre de cela car j’imagine que ce n’est pas l’histoire d’une personne mais bien une décision d’un conseil d’administration.Jean Michel, As-tu encore ton texte qui parlait des croisières, je ne le retrouve pas?
Merci à toi
Marie-Louise -
Didier Épars
Bonjour m. Perron,
Dans le sens de votre billet et pour mémoire, le président des fêtes du 400è a du démissionner et fût puni de la pire des façons, Délégué Général du Québec à Londre. (Il gérait une fête et une enveloppe de 120 millions pour les québécois)
Le déficite actuel de l’UQAM est de + d’un demi-milliard, on a fait une enquête administrative en 2007, au frais du contribuable, par la firme KPMG. Cela a permi de colmater les failles avant toutes enquêtes de police ( On ne peut utiliser en preuve ce que l’enquête privée a trouvé, car la preuve n’est pas recuillie de la bonne façon, elle est perdue..,).
Le gouvernement Charest connait le montant de 1/2 milliard depuis août 2006, soit 5 ans et deux élections, silence total. (Payent pour cela: les étudiants de l’UQÀM par l’augmentation constante des coûts de scolarité et l’institution a beaucoup de difficulté a s’en remettre, difficulté de recrutement, difficulté de financement, difficulté de sentiment d’appartenance. Honte des cadres d’avouer, je travail pour l’UQÀM)).
Cela représente quand même, en dollar de l’époque, la moitié du CHUM à Montréal. CHUM que l’on a toujours pas.Le menu parlementaire sera, après les jeux, la refonte de la loi sur les biens culturel. Bien que cela soit un enjeux majeur pour la société québécoise, elle sera traitée comme un écran de fumé pour masquer le reste. Parions que ce document ne permettra pas d’imputer quoique ce soit comme responsabilité au gouvernement pour le saccage de bien culturel, et pourtant, il en est le plus grand acteur en accordant, permi de démolision, subventions dans le non respect des chartes internationales pour la protection des biens etc.
On ne poursuivra que les promoteurs, ce qui est déjà un plus mais:« Les actes de vandalisme commis par l’État sont les plus graves puisqu’ils sont
pratiquement assurés de l’impunité, étant commis par ceux mêmes qui ont en charge de les réprimer. »
Louis Réau, Histoire du vandalisme. Les monuments détruits de l’art français,Par ces trois exemples nous touchons à l’essentiel, voir l’essence de la société québécoise:
LA CULTURE, L’ENSEIGNEMENT ET LA SANTÉ.Pour ce qui est du TOURISME en général, ce gouvernement a majoritairement délégué ses fonctions à la conférence des élus, ce qui nous rapproche encore plus de:
As-tu voter du bon bord.
Il a les deux mains sur le volant.LE TOURISME ET LA CULTURE sont totalement imbriqués, si Paris, est la première destination touristique en Europe c’est bien, en grande partie, pour la préservation de son patrimoine, pas tellement pour les parisiens…(sans préjudice).
Nous avons encore les ruines fumantes du Manège Militaire, la destruction d’un couvent, sans tenter d’en faire l’intégration au nouveau musée de m. Porter, la façade du Patro de Saint Vincent de Paul etc…tout ça dans une ville reconnue par l’Unesco.
Alors comment empêcher qu’un musée gaspésien dédié à l’histoire des pêches de la Gaspésie,des familles Robin et Bouthiller détruisent les deux dernières gaspésiennes existantes sous sa protection. Cela fût fait en 2009…malgré plusieurs tentativent de sensibiliser la directrice du musée pendant trois ans!
Alors comment empêcher des ZEC, d’être gérées comme des clubs privés.Tout ceci peu ressembler à un immense salmigondi, mais ne repose que sur quelques prémises, qui en font la photo générale.
L’intégrité, l’engagement et le services a ses comettants, soit les citoyens qui nous ont élus ou désignés.Alors que nous avons actuellement la photo de ceux qui ont financé l’élection!
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Marc-André Cyr
Quand je pense à mon rapport d’impôt qui s’en vient et à l’absence de fonds de pension…on pourrait en ajouter !
Je vote pour toi Jean-Michel aux prochaines élections ! :O)
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Malgré l’autogratification de la Commission Canadienne du Tourisme sur « l’incroyable performance de l’image de marque canadienne en tourisme »  et les Jeux olympiques de Vancouver, nous sommes condamnés à continuer de décliner au Québec en tourisme. Voici pourquoi :
1. Les touristes internationaux préfèrent,  en proportion, depuis quelques années déjà d’autres destinations que le Canada et le Québec;
 2. Les Américains, notre premier marché étranger,  voyagent en grand nombre à l’international, mais boudent le Canada depuis plusieurs années et ça continue toujours comme je l’avais prédit lors de la rencontre sur le marché américain avec Tourisme Québec l’an passé à Montréal (les derniers chiffres pour les 9 premiers mois de 2009, voyages en avion, source US Department of Commerce) : hausse de 1 % en Amérique du Sud, hausse de 46 % au Moyen-Orient, baisse de 4 % dans les Caraïbes et en Europe, baisse de 6 % en Asie et de 9 % au Canada; Â
 3. Le Canada ne fait tout simplement plus rêver les Américains et de nombreux autres pays, dont la France, y rêvent mais ne le traduisent pas en voyages réels. Suite au salon Top Résa en France l’automne dernier, la revue Tour Magazine mentionnait que les destinations montantes sont : la Serbie, le Monténégro, Le Colombie, le Pérou, la France, le Liban, les États-Unis (par exemple, Philadelphie a augmenté de 35,5 % en 2008 par rapport à 2007, soit 62.000 visiteurs en 2008 contre 40.000 en 2007),  l’Australie, les Philippines, Taiwan,  le Mexique et le Maghreb. Un autre ? Selon la réputée collection de guides (les meilleurs à mon avis) touristiques Lonely Planet, les 10 destinations branchées de 2010 sont : El Savaldor, l’Allemagne, la Grèce, les États-Unis, la Malaysie, le Maroc, le Népal, la Nouvelle-Zélande, le Portugal et le Suriname. Un autre ? Dans quelles villes les Américains vont-ils aller en 2010 ? Vancouver, la 31è et  Toronto la 39è. Je pourrais vous en citer de nombreux autres… et le Canada n’y est pas du tout mentionné…. Â
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Gilles Dubé
Bonsoir Jean-Michel,
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Comme toujours des commentaires pertinents, vaut-il vraiment se poser la question. Car la politique de nos jours n’est reliée qu’à des impacts rapide à très court terme.Les solutions à la majorité des problèmes ne se fera qu’avec une vision et des objectifs à moyen et long terme…
Bonne poursuite de tes réflexions, nous sommes plusieurs à connaitre les solutions mais n’avons pas le pouvoir !
hihihi

Palmarès 2010 des sites Web des ATR
15 février 2010
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Le site Web d’une destination est souvent la porte d’entrée d’un cybertouriste potentiel. En tant qu’entreprise touristique, le site de votre région touristique (ATR) est aussi important, sinon plus, que votre site Web d’entreprise.
Je vous propose un tour des sites Web des régions touristiques québécoises. VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
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Jean-Michel Perron
Chantal.
En tapant » Tourisme Gaspésie » sur Google, le 1er résultat, c’est http://www.tourisme-gaspesie.com. Comme bien des internautes, j’ai manqué votre site portail…
Merci pour cette précision.
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Chantal Manuel
M. Perron.
Dommage que vous ayez pris seulement notre site informationnel http://www.tourisme-gaspesie.com pour cette étude. Notre site complet est le http://www.gaspesiejetaime.com, portail de tous nos sites : tourisme-gaspesie.com, central de réservation Tourisme Gaspésie, blogue Gaspésiejetaime.com, sentiers-Gaspésie.com, etc. Ce site est un lieu d’échanges avec nos internautes; création d’un passeport Gaspésiejetaime, inscription au bulletin électronique, concours, partage de photos, bientôt partage de vidéos, cartes postales et lien vers tous les réseaux sociaux. Il vous manque bien des éléments… -
Michel Hébert
Merci pour ce palmarès. Bien qu’ayant pris du recul par rapport à l’industrie touristique depuis quelques années, je patauge dans le web de façon plus intensive depuis 2002. Un des aspects que je retrouve très peu sur les sites touristiques (ATR, Offices, CLD, etc.), c’est l’actualité relative à la destination. Il me semble que si je me prépare un séjour dans une destination X, il pourrait être intéressant de savoir ce qui se passera sur place durant mon séjour. Le contenu habituel d’un site de destination me sera en partie utile mais est généralement statique. Un calendrier des congrès et événements est un élément d’information mais, en général, il me faudra trouver un autre site pour réussir à savoir ce qui sera dans les cinémas, les dates de vernissage (si certaines coïncident avec mes dates de séjour, etc.). Bien que l’on invente pas la roue avec ça, la technologie des fils de presse/canaux RSS permet(trait) aux sites web touristiques d’afficher toute actualité culturo-récréo-touristique en provenance de sites fournisseurs (médias, portails municipaux ou régionaux, etc). Ben évidemment (comme le disait si bien le grand-père de Bouscotte), il faut tenir compte de la problématique des nouvelles en provenance des membres par opposition à celles des non-membres. Mais encore là , si je dois navigue pour trouver un autre site avec ce type de renseignements, ce site ne s’embarrassera certainement pas de savoir qui est membre de l’ATR/Office de son territoire. En passant, mon commentaire est tout à fait biaisé puisque je m’occupe d’un portail régional qui offre effectivement cela : actualités, agenda et offres d’emplois (si certains tombent en amour avec la destination pendant leur séjour et qu’ils veulent rester ou revenir dans la région pour s’y établir) : La Vitrine du Bas-Saint-Laurent (www.bas-saint-laurent.org). Plusieurs autres sites dans ma région sont déjà abonnés à une partie du contenu de la Vitrine du BSL, soit par territoire de MRC ou par thème. Cela procure également une certaine activité ou dynamise sur leur site puisqu’ils peuvent afficher un nouveau texte d’actualité aux deux jours. Et on ne parle évidemment des médias sociaux même si Jean-Michel lui en parlé récemment
Salutations. Michel Hébert, CRÉ du Bas-Saint-Laurent -
Emilie Cayer-Huard
Je trouve cette grille de comparaison très pertinente et les critères bien choisis! Il est vrai que les destinations du Québec ont souvent tendance à négliger leur site web qui devient un site d’information plutôt qu’un outil servant à faire rêver le visiteur potentiel et à le convertir en acheteur. Des photos de mauvaise qualité, des renseignements qui ne sont pas mis à jour, un visuel désuet (un site construit en 2002, c’est OUT!!), des liens non fonctionnels contribuent à forger une image négative d’une région pour un internaute qui prépare ses vacances. Il ne faut pas oublier que l’expérience touristique commence bien avant de mettre les pieds sur place…
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Douglas Blanchet
Très bonne initiative de votre part, félicitation. Revenez nous avec ce tableau l’an prochain avec des notes comparables s.v.p.
Suite a l’expansion de Google Street View, j’ai fait la demande a ce que Tourisme Centre Du Québec travaille a une façon d’y être vue, bien la réponse m’est venue que cela ne se faisait pas selon eux….
A vous je vous le demande ,est-ce possible et surtout comment, merci et comptez moi parmi vos supporteurs dans vos démarches, Douglas
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Une chaîne touristique presque parfaite !
8 février 2010
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Belle leçon de marketing ici à appliquer dans chacune de nos entreprises: le produit qui s’arrime presque parfaitement avec le besoin réel.
Très belle surprise cette semaine à la lecture de la revue française Terre Sauvage avec un numéro spécial sur le Québec en quatre saisons (publié en décembre 2009). Ce numéro est magnifique car on redécouvre le Québec sous le regard de l’autre, du visiteur et dieu sait si les Français sont capables de rendre spectaculaires les visuels dans un magazine. De plus, on sent et on voit l’expérience humaine avec des gens d’ici derrière ces paysages grandioses qui couvrent 10 régions touristiques. VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
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