
Loterie touristique pour Québec…super pour Québec, mais un précédent dangereux !
29 avril 2010
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Excellente nouvelle pour le tourisme à Québec, mauvaise nouvelle pour le tourisme au Québec.
L’Office du tourisme de Québec annonce aujourd’hui une entente avec Loto-Québec pour la mise en place d’une nouvelle loterie à 3$ vendue à travers le Québec avec 200 forfaits  à gagner. Indirectement les profits vont aller au Fonds des Grands Événements de Québec qui permet entre autres de soutenir le Moulin à Images et le spectacle estival de rue du Cirque du Soleil.
Cette nouvelle pour le tourisme à Québec est excellente pour diverses raisons dont :
1. On attire l’attention de tous les Québécois pour faire du tourisme ici au Québec;
2. Un excellent exemple de concertation du milieu touristique local qui n’attend pas que la manne touristique lui tombe dessus toute seule. C’est original ! Félicitations à l’OTQ et à l’Association des Hôteliers de la région de Québec;
3. Ça va permettre de générer des fonds supplémentaires pour pouvoir offrir des activités de qualité aux touristes
Par contre, pour le tourisme au Québec, c’est mauvais, car : VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
À vous de jouer!
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Epars Didier
HUMEUR
Je vais prendre ce billet par le commentaire de Gérard Scullion, …….Faut pas être naïf! Loto-Québec (et le gouvernement) a évidemment les compétences en marketing pour avoir vu les conséquences de ce précédent.Je bouille depuis la série de 4 sur l’immobilisme et là je vais faire sortir un peu de vapeur.
Faut pas être naïf, justement nous le somme par notre analyse toujours politiquement correct, elle démontre notre naïveté de croire que le discours change quelque choses. Pendant ce temps là , ils rigolent. C’est qui Ils ? Ce sont les politiciens et un certain Québec Inc. qui gèrent la province et s’en partagent les bénéfices, sans croissances de la richesse locales. Avec toujours les mêmes belles intensions, partage, éducation, promotion, etc. Mais qui sont dans les faits divisions, saupoudrages, clientélismes, soumissions. Quelques soit le parti au pouvoir ce sont toujours les mêmes que l’on engraisse.
Exemple en lien avec ce billet. Cette loterie va bénéficier à des organismes qui raflent la presque totalité du budget culturel de Québec, de la ville de Québec avec des spectacles gratuits (Je ne critique pas la qualité des spectacles) donné par des entités rentables et riches. Alors que les autres acteurs culturels doivent faire preuves de rentabilité, de profit (surtout pas de gratuité) avant toute chose pour avoir accès à une aide quelconque, à travers un dédale de paperasse et d’organisme prêteur ou subventionnaires. Il faut bien me lire, j’ai dit la presque totalité, il en reste pour que nous n’ayons aucune solidarité. Grâce à ces quelques miettes qui restent, qui nous divisent sous le vocable de la libre entreprise, miettes que nous essayons tous d’attrapés pour vivoter. Ils ont leurs pauvres comme au 19e siècle car il décide en plus ou les miettes tombent.
Le gouvernement à toujours refusé une loterie pour les jeux olympique, une équipe de hockey etc. Mais là on va avoir une loterie, qui va dans un fonds que j’appellerai discrétionnaire, car il n’y a aucun mode démocratique dans les attributions d’aides aux Fonds des Grands Événements de Québec* (qui donne des spectacles gratuit au bon peuple). C’est toujours filtré par le politique, sans égard à des critères communs à tous. Les dernières aides semi démocratique étaient dans les anciens CRCD aboli depuis de nombreuses années. Certes on pouvait pacté la salle et essayé d’influencé les votants (200), mais on ne contrôlait pas la totalité des 50 (X 4 membres chaque) organismes présents. Maintenant avec la conférence des élus régionaux ils ont vraiment les deux mains sur le volant, si on y ajoute ceux de votre liste on arrive évidemment à votre constat, trop de structure, ou je diffère, c’est de penser que cette inefficacité est accidentel, structurel et non voulue.
Une expression ancienne, bien connue : Diviser pour régner.
Car tout cela amène : saupoudrages de jobs semi étatique en région (que personne ne veut perdre), division des sphères d’influences, donc neutralisation, donc inaction.
Réseau = renvoi d’ascenseur. Chaque ministre est une pyramide, chaque élu en est une autre etc. Un pays avec 300 ministres le Canada! Comme disait Churchill : un pays qui produit plus de trois cents fromages est ingouvernable…(pas d’allusion aux politicien mais à la gouvernance) même si ça puent parfois.Pour être à arme égale, il faut fermer le ministère du Tourisme (la majorité des sommes qui lui sont consacré sert à faire vivre la structure), récupéré cette argent, avoir une taxe sur tout les produits touristiques, verser l’ensemble à un regroupement chapeautant l’industrie touristique et nommée par elle. Faire du lobby avec des moyens efficaces et moderne pour la promotion du Québec.
Il y a deux choix le libre marcher pour tout le monde et zéro subvention, mais peut d’impôt ou la démocratie et tout doit être démocratique et transparent.Et pour finir la gratuité n’amène pas seulement une concurrence déloyale mais aussi une clientèle qui pense que tout est gratuit. Ce que l’on entend dans la basse ville, c’est la chute des pourboires et la présence d’une clientèle assez radine après les spectacles gratuits.
*Moi qui pensait que Lucien le lucide avait régler le problème avec un financement récurant et garanti de 5 grands évènement de Québec.
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Maxime St-Laurent
À la suite de l’annonce de Loto-Québec, de la Ville de Québec et de l’OTCQ, une radio régionale, Planète 99,5 pour ne pas la nommer, est entrée en communication avec M. Jean-Pierre Roy de Loto-Québec pour le questionner à ce sujet. Une entrevue intéressante qui permet d’expliciter le comment du pourquoi de ce partenariat et de ces retombées. Il en ressort au final que rien n’interdit le Saguenay-Lac-Saint-Jean ou toute autre région du Québec de déposer auprès de Loto-Québec un projet similaire à celui de la Ville de Québec et ainsi stimuler l’industrie québécoise du tourisme. Écoutez l’entrevue qui débute à 16 h 10 et se prolonge sur une vingtaine de minute – http://bit.ly/azoBVq
Maintenant à quand un gratteux GÉANT ? -
Gérald Scullion
Effectivement, la loterie de Loto-Québec crèe un précédent dangereux. Dès l’annonce de cette loterie, j’ai eu exactement la même réflexion que vous: et les autres régions elles?
C’est très clair que cette société d’État vient de manquer ,encore une fois, une belle occcasion de faire un bon coup et d’y aller dans une loterie nationale dont les revenus serviraient à mettre en valeur le potentiel touristique de l’ensemble du Québec. Et je crois que Loto-Québec a eu un petit coup de téléphone qui leur suggérait que c’était une très bonne idée…….Faut pas être naïf! Loto-Québec a évidemment les compétences en marketing pour avoir vu les conséquences de ce précédent.
Gérald Scullion
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BRIC ? Viva o Brasil !
26 avril 2010
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« Qu’est-ce que vous faites comme métier ?  ». C’était en 1995 à la terrasse d’un hôtel de Brasilia, la capitale futuriste perdue au milieu de nulle part. La femme dans la jeune trentaine, stylée avec lunettes comme une prof de secondaire, semblait contente après une dizaine de minutes de conversation d’usage que je lui pose cette question. « I make loooove  » qu’elle me répondit d’un ton sulfureux avec ses lèvres pulpeuses qui insistaient sur le mot « love « de son métier. Et moi l’épais qui venait de comprendre pourquoi son regard avait été aussi insistant auparavant. VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
À vous de jouer!
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Jean-Marc Laprise
Comme entreprise dans le secteur touristique, il nous est difficile de participer à tous les débats pertinents ou même seulement d’émettre notre opinion sur les sujets qui nous touchent. Peu de moyens, peu de temps, peu de personnel, peu de soutien et beaucoup de gestion (taxes, rapports, comptabilité, etc.) et je suis sûr que nous ne sommes pas les seuls dans cette situation, ça donne une industrie cahotique, désorganisée, peu fonctionnelle et inefficace. Alors parler d’attirer une clientèle vers ce genre d’industrie relève du rêve éveillé tant que la situation reste ce qu’elle est.
Je veux bien m’adresser à la clientèle québécoise – c’est d’ailleurs celle qui compose la majorité de nos clients – mais les moyens à notre disposition sont souvent déficients, que ce soit dans la mise en marché ou dans le service comme tel. Par exemple, un touriste qui se déplace à vélo dans la région de Québec se retrouve déchiré entre son appréciation du réseau cyclable de la région et ses frustrations face au manque de signalisation adéquate, aux barrières physiques ou organisationnelles (accès interdits ou limités, services aléatoires ou inexistants …). Bref, les commentaires sont souvent élogieux mais on imagine ce qu’ils pourraient être si…
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Jean-Michel Perron
Astérixxxxxx.
Comment ? Deux sous-ministres de Tourisme Nouveau-Brunswick au début des années’90 me l’ont enseigné et surtout démontré. C’est la bonne vieille approche » client » mais appliqué systématiquement:
1. Question de budget, faut faire des choix sur le marché en émergence qu’on souhaite attaquer. Pour le BRIC, je recommande le Brésil.
2. Il faut connaître finement les besoins et attentes du marché visé en fonction de ce que le Québec a à offrir aujourd’hui. Si ça ne » fit » pas, on passe à un autre marché. Je parle ici d’une vraie recherche sérieuse, pas d’une étude bidon à 500$K exécutée par une » firme réputée ».
3. Ensuite, il faut effectuer une mise à niveau de notre offre et de nos services touristiques en fonction de ce marché.
4. Enfin, réaliser D’UNE SEULE VOIX une mise en marché innovatrice et percutante. C’est le point le plus faible de notre tourisme actuellement: on ne maximise pas notre synergie et on manque d’idées originales…
On parle ici de 3 Ã 5 ans de processus.
C’est tellement clair et simple pourtant, mais que voulez-vous, faudrait produire une étude de 500 pages pour que ce soit sérieusement considéré !
Et si ça ne marche pas, c’est que nécessairement l’une de ces 4 étapes n’a pas été systématiquement réalisée avec l’énergie et le professionnalisme nécessaires. -
Asterixxxxxxxxx
C’est beau vouloir attirer la clientèle chinoise , brésilienne et autre! Mais comment????Demandez à Tourisme Québec comment il pense attirer les acheteurs de partout à leur kiosque lors de Rendez-vous Canada? Triste,triste et encore triste. No wander… why we don’t have tourism in Quebec! En sommes-nous à utiliser des appâts américanisés parceque nous n’avons aucune personnalité assez intéressante pour attirer? Ayoye! Encore triste, triste et triste
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L’avenir des régions
22 avril 2010
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J’ai participé hier à la conférence nationale sur l’avenir des territoires à Shawinigan organisée par Solidarité Rurale du Québec. Wow ! Que c’est agréable d’entendre des conférenciers  qui parlent des « vraies affaires  » sans aucune contrainte, ni de « politicly correct » malgré la présence de sous-ministres…. Directs et francs, les Jean-Paul L’Allier (ancien maire de Québec) « …prenez-vous en main localement, il ne faut rien attendre des gouvernements… »,  Gilles Paquet de l’université d’Ottawa « Il y a un devoir d’expérimenter au niveau de la gouvernance en région…il ne faut pas de politique nationale qui perpétue la culture de bénéficiaire….il y a aussi la paresse des masses…. » (voir pour plus de détails de son modèle de gouvernance ICI ) et le sociologue Éric Pineault de l’UQÀM « …il est aberrant que notre Caisse de dépôt laisser filer aux mains d’Américains l’eau pure de l’Abitibi alors que cette même caisse achète des parts dans un aéroport britannique déficitaire… ».
Lisez ICI l’éditorial décapant de la présidente de l’organisme, Claire Bolduc. Mon dieu que c’est rafraîchissant par rapport à notre secteur touristique qui dort au gaz et surtout  quelle excellente thérapie pour moi (malgré ma 6è contravention de l’année)! VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
À vous de jouer!
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Jean-Michel Perron
Mathieu.
C’est encourageant de lire des gens comme toi. Bâtir ensemble sur nos acquis humains et naturels en régions, voilà notre avenir et surtout se donner le luxe de se remettre en question et de changer nos façons de faire actuelles qui ne donnent pas les résultats attendus malgré ce que certains prétendent….
Plus il y a aura des gens comme toi qui en parlent dans leur milieu et n’ont pas peur du changement, plus les régions seront gagnantes…
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Mathieu Bergeron
L’avenir des régions ou l’avenir de nos colonies!?
Moi-même régionaliste, témiscabitibien d’origine maintenant en exil au Saguenay-Lac-Saint-Jean, je ne peux qu’être d’avis que les régions du Québec souffrent de « colonialiste ». En effet, les systèmes de gouvernances actuels font en sortes que les habitants des territoires sont à la merci des dit programmes gouvernementaux gouvernés de haut en bas et qui ne font qu’admettres une nécessité de survie!
Un peu d’histoire; que c’est t-il passé lorsque l’empire romain est tombé? Les cycles se suivent et se répètent n’es-ce pas! Et bien les communautés supposément organisées se sont réorganisés sous un modèle de gouvernance territoriale par les ressources de proximités. Après des décennies d’organisation socio-politique, voilà que le désordre à fait renaître les régions de l’ancien empire devenues beaucoup plus tard des pays et hop-la la gouvernance se ré-installe avec l’arrivée de l’ère industrielle. Un renouveau sociétal qui a permis de réorganiser le production locale vouée à l’autosuffisance et qui à fait naître des maîtres de l’innovation autrefois traités comme des fous et mis au cachot.
Si la vrai culture Québécoise se trouve dans les régions du Québec, alors irréductibles Québécois prenons notre potion magique et passons à l’action pour changer notre façon de faire, notre façon de se faire gouverner et enfin innovons plutôt que de continuellement régler des problèmes superficiels qui font en sortes qu’encore une fois la population se taise et se dise pour l’instant on a sauvé les emplois. Fini les guerres de clocher qui empêche l’innovation, regardons plutôt devant au lieu de toujours ruminer les erreurs du passé. Nous somme donc voué à l’ignorance et comme toujours nous sommes gouverné de l’extérieur.
Un professeur de maîtrise définissait le pouvoir par le contrôle de l’incertitude! Voilà donc que le rapport/mémoire de l’ATRAQ n’est disponible! Voilà donc que des informations privilégiées se font galvaudées entre une supposée élite locale et l’élite gouvernementale. Sous prétexte d’un politicaly correct, les consultants ne veulent surtout pas mordrent les mains qui les nourrissent. Par crainte que les irréductibles québécois soient mis au courant d’une information capitale faisant en sorte que nous montions aux barricades avec notre potion magique.
Et cette potion magique c’est quoi? L’acceptation de l’émergence des leaders transformationnels, la concertation, la mobilisation, la revendication, le travail en partenariat, le maillage d’entreprises, la démocratisation des communications, l’ouverture des frontières économiques individuelles et institutionnelles et le mariage entre urbains et ruraux car l’un et l’autre travaillent de pair pour élever les enfants du Québec d’aujourd’hui et de demain. Apprenons du passé, agissons maintenant pour influencer notre futur.
En tant que guide en tourisme d’aventure et en écotourisme, j’adore faire l’interprétation de ce que j’appelle la « Culture/Nature ». Les ressources naturelles et l’environnement des régions influences directement la culture locale, les us, les coutumes et l’économie. Voilà une distinction touristique spécifique aux régions du Québec. Je suis fier d’être Québécois et encore plus d’être régionaliste. Cette fierté je la transmet chaque jours au travail car je suis fier que les régions du Québec aient conservées entre 80 et 90% des entreprises touristiques locales. Si les lois du marché n’ont pas atteints et contaminées l’ensemble de l’industrie touristique locale, il est temps, devant les pressions du marché, que nous revendiquions d’être et de demeurer « Maître chez-nous! »
Seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin! Levons-nous et marchons tous vers la même direction!
M.B.
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Comment agir ? (4 de 4)
14 avril 2010
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La meilleure façon de continuer à sous-performer est de ne rien changer comme on le fait depuis des années. Nous sommes dans une dynamique contre-productive alors que nous n’avons jamais, en tant qu’ industrie touristique, disposé d’autant de moyens financiers et de compétences diverses.
Pour débloquer la situation, il est impératif , comme l’ont fait en 2009 l’Australie et la Grande-Bretagne, de doter le Québec d’un comité réformateur de haut niveau, composé d’un maximum de 12 personnes provenant de différents champs d’expertises et surtout pas uniquement, comme d’habitude, les mêmes personnes, nos » leaders «  reconnus. L’heure n’est plus au corporatisme. Ces 12 personnes seraient  désignées par un organisme neutre tel que le Conseil Québécois de l’Industrie Touristique (CITQ) et validées par le gouvernement du Québec et l’ATRAQ. Ces derniers s’engageraient moralement à respecter les recommandations à venir de ce super comité stratégique. La composition de ce comité est d’une importance extrème pour en garantir le succès. Les associations sectorielles et Tourisme Québec ne devraient pas avoir plus de 6 sièges.
Ce comité temporaire, ponctuel, doit avoir pour objectif d’analyser notre situation touristique (performance, gouvernance,etc.) et de faire des recommandations concrètes à notre industrie et au gouvernement. Doté de moyens de recherche appropriés, son mandat serait au maximum de 6 mois.
Voilà . De mon côté, je ne peux plus rien ajouter. Tout est dit. Merci à tous ceux et celles parmi vous qui vont tenter de provoquer le changement.
À vous de jouer!
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Une ministre lucide & une occasion à ne pas rater ! « Blogue de JM Perron
[...] dont les membres seront nommés par Tourisme Québec et le CQIT, tel que mentionné dans un carnet précédent, le succès de cette démarche faite avec justesse l’an passé en Australie et en [...]

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Pour réussir notre tourisme et maximiser notre potentiel, voici 14 enjeux à considérer. Évidemment des enjeux précis portant par exemple sur le calendrier scolaire, l’attractivité de Montréal comme porte d’entrée du Québec, la compétition inéquitable entre certaines entreprises subventionnées et les autres, l’accessiblité aérienne du Québec de l’international et sur l’intra-Québec sont tous des exemples concrets à considérer à travers ces 14 enjeux principaux.
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1. Recréer un leader touristique québécoisÂ
Le modèle de gouvernance actuel ne fonctionne pas et les résultats sont en conséquence. Le siège de leader en tourisme est laissé libre faute de moyens. L’application de la Loi 76 en 1997 a créé un déséquilibre en donnant aux vingt (20) associations touristiques régionales dotées de cette Loi des moyens financiers disproportionnés par rapport au Ministère du Tourisme. Ainsi, 248$ M ont été versés aux ATR depuis 1997 sans compter les autres sources de revenus gouvernementales. Au niveau des gouvernements québécois et canadien : Transport Québec, MDEIE, MAMROT, Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, SAA (Secrétariat au Affaires Autochtones), le Bureau de la Capitale Nationale, Investissement Québec, DEC, Infrastructure Canada, Patrimoine Canada et les autres, par des interventions trop souvent sectaires, viennent miner la crédibilité d’un nécessaire leader en tourisme qui s’assure de faire respecter les orientations fixées et partagées suite aux analyses de marché. VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
À vous de jouer!
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Sylvie Rivard
Monsieur Scullion met le doigt sur ce qui est, selon moi, l’un des plus grands problèmes du tourisme au Québec, duquel découlent tous les autres, ou presque: le manque de vision à long terme… Je ne m’attarderai pas aux causes, je suis certaine que tous ceux qui réfléchissent à la façon dont est géré le tourisme, à la gouvernance que vous avez si bien citée d’entrée de jeu monsieur Perron, ont tous leur petite idée sur le sujet. Un fait demeure: ça fait des années que le tourisme au Québec, sous la férule d’une agence ou d’un ministère se cherche une identité à coups de sommets, d’Assises et quoi encore…
Merci monsieur Perron de souligner à larges traits que le Québec a besoin d’un leader en matière de tourisme; j’ajouterais que le Québec a besoin d’un leader ET d’un rassembleur… qui ne soit pas enfermé dans les «obligations» politiques». Un rassembleur aussi parce que le Québec a besoin de se définir globalement, de se donner une vision de développement qui soit assez séduisante et sexy pour rallier toutes les régions, tous les intervenants et surtout, les visiteurs… comme les produits du terroir d’ici ont réussi à se doter d’un sex appeal et d’un attrait (des synonymes, mais sex appeal parle plus) qui font la réputation de leur région intra et hors Québec.
Peut-être alors aurons-nous la curiosité la curiosité de nous découvrir nous-mêmes, même quand le dollar est parité, même s’il mouille trois jours de suite. Alors, peut-être les autres seront-ils curieux de savoir qui nous sommes et de venir nous voir?Sylvie Rivard
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Gérald Scullion
Vous avez d’excellentes suggestions….Une des principales difficultés, c’est que le tourisme fait rêver beaucoup de politiciens (maires, députés etc) qui ne font que reprendre le sentiment populaire qu’il faille absolument développer le tourisme dans son village, sa ville, sa MRC. À titre d’ex-Maire d’Alma, j’ai toujours été étonné de constater que les élus reprennent souvent l’idée du développement touristique de leur secteur, et celà , sans qu’ils aient la moindre connaissance sur ce secteur d’activités économiques et encore moins de l’effort de planification et d’investissements inhérents. Bref, tout le monde pense qu’on a qu’à mettre un mot de « bienvenue aux touristes » à l’entrée de sa communauté pour que les retombées soient au rendez-vous.(Je caricacture à peine). Durant mes 26 années d’implication dans la vie municipale, je ne compte plus le nombre d’initiatives et, surtout, les sommes d’argent publiques qui ont été gaspillées simplement poarce que des élus avait promis « de développer le tourisme ».
Toutes ces personnes sont de bonne foi, mais leur manque de connaissances leur jouent dès tours….Je crois que nous serions étonnés de constater l’ampleur des montants que les comtés et les communautés ont jugé utiles de dépenser….pour se possitionner dans ce domaine très peu évident que constitue le tourisme au Québec. Et, n’oublions pas qu’on parle ici d’emplois de petites misères au salaire minimun même si, avouons-le, ces salaires font l’affaires de pleins de jeunes et de moins jeunes.
Je suis d’avis, comme vous, qu’il est grand temps que les régions et le Québec procède à cette inévitable réforme touristique basée une vision d’ensemble de ce que signifie « le positionnement stratégique touristique d’un secteur géographique quelconque…en sachant que chacun travail discrètement son projet pour ne pas se faire voler « leur idés ».
J’aimerais voir une thèse d’étude qui s’attarderait de manière exhaustive à la quantité incroyables d’initiatives touristiques qui ont nécessité des millions de dollars en investissements publiques depuis les 20 dernières années au Québec et qui n’ont pas amené de véritable développement durable du tourisme. Je crois que bien des élus seraient gênés de ce constat et qu’ils comprendraient mieux la nécessité d’une planification prudente et réfléchie de ce domaine très changeant.
Gérald Scullion
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Voici pourquoi le statu quo en tourisme au Québec n’est pas une option. C’est uniquement en se comparant qu’on peut réellement évaluer notre performance :
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1. Alors que dans le Monde, entre 2006 et 2008, on observe une croissance impressionnante des arrivées de 9,2 %, le Canada subit quant à lui une baisse de l’ordre de -6,4 et le Québec de -5,%. Le Canada affiche ainsi l’une des pires performances mondiales, faut-il le rappeler, à  l’exception du  Kazakhstan, de la Pologne, de Guam, du Népal, du Sri Lanka, du Swaziland et de la Zambie !Â
2. Les recettes totales pour les touristes internationaux démontrent qu’en comparant 2004 et 2007, les recettes ont diminuées de 4% au Québec alors ,qu’à l’opposé, on observe à une hausse des recettes internationales au niveau  mondial de 37%.
3. La balance touristique : entre 2003 et 2007, le Québec a connu une variation à la baisse de 173% pour s’établir à -1 791M$, conséquence de la baisse des recettes de visiteurs internationaux combinée à l’intérêt des Québécois à voyager à l’extérieur du Canada. On attire moins de visiteurs internationaux et on voyage plus nous-mêmes à l’extérieur du Canada. Le nombre de Québécois à l’étranger est passé de 1 251 000 lors de l’enquête 2003 à 1 399 000 en 2006 pour atteindre 2 453 000 en 2009, une augmentation globale de 96% selon un sondage annuel PMB. Bref, on ne parvient pas à convaincre les Québécois de demeurer au Québec pour leurs vacances !
Ce sont les raisons économiques pour agir.
L’autre raison essentielle pour se prendre en main est l’opportunité de se définir réellement  un tourisme différent au Québec, plus humain, basé sur la notion d’expérience et du » durable « . « L’être » par rapport au » paraître « . L’échange par rapport à la simple consommation. Utopique, hein ?Â
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« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait !!! «
- Marc Twain
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Prochain carnet: Sur quoi il faut agir:Â nos 14 enjeux principaux.
p.s. Merci Ronald pour la citation de Twain.
À vous de jouer!
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Immobilisme (1 de 4)
11 avril 2010
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L’immobilisme dans notre tourisme au Québec se poursuit. Nous sommes figés. L’initiative des 3 mousquetaires semble malheureusement s’être arrêtée. Aucune solution face à la faible performance et au manque de vision de notre industrie ne se pointe à l’horizon. Nous tiendrons dans quelques semaines les Assises du Tourisme. Nos leaders vont échanger sur la pluie et le beau temps et tout le monde va retourner bien gentiment chez soi en se disant qu’on ne peut rien contre le taux de change, la météo, les nouvelles destinations, les coupures gouvernementales…Â
En avril 2007, j’écrivais dans TourismExpress des articles sur l’urgence d’agir  « VOUS ÊTES PAS TANNÉS DE MOURIR, BANDE DE CAVES? C’EST ASSEZ! » et LES  AMÉRICAINS ABANDONNENT LE QUÉBEC. Malgré tout le potentiel du Québec, toutes les compétences, l’expérience et l’intelligence qui existent dans notre industrie, rien ne change. Pourquoi ? Qui bloque ?
1. L’attitude corporatiste. Trop d’ATR, la CCT et les associations sectorielles ne pensent qu’à protéger leurs pouvoirs, leurs sources de financement sans penser au Québec touristique dans son ensemble.
2. Le second fautif est le manque de temps. On a pas le temps. C’est la denrée la plus rare de notre époque. On est débordé, mais on ne se pose pas les vraies questions pour l’avenir de nos entreprises et de nos organismes. Chacun pour soi. Vous vous plaignez, mais ne faites rien en vous disant que c’est comme ça…
3. Notre industrie est fractionnée. On est 25 000 entreprises en hôtellerie, restauration, transport…des centaines de fonctionnaires et gestionnaires d’associations et d’organismes…Les intérêts sont multiples, différents. Faire un consensus exigera une communication exceptionnelle mais pas impossible.
4. Nos leaders ne sont pas imputables. À part les propriétaires d’entreprises privées, tous nos gestionnaires et dirigeants (hauts fonctionnaires, d-g d’associations, etc.) peuvent pendant des décennies avec l’argent public, de leurs membres ou de la taxe sur l’hébergement, dépenser sans avoir à rendre des comptes. Il y a tellement de facteurs externes au tourisme qui l’impactent directement (taux de change, épidémies, terrorisme, etc.) qu’il y aura toujours de bonnes raisons pour justifier que leur tourisme ne performe pas et qu’ils n’y peuvent rien ! Leurs membres, les PME touristiques avalent ça sans rechigner.  Alors pourquoi changer ? Pourquoi remettre en question ton 10ième voyage à Paris et ta mise en marché, copie parfaite des autres mises en marché ailleurs au Québec ?
Je vous proposerai cette semaine, en rafale, une trilogie: Pourquoi il faut agir ? Sur quoi il faut agir ? et Comment ? On ne sait jamais, tout d’un coup que mon amour profond du Québec parvienne à convaincre….
À vous de jouer!
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pierre Tremblay
Salut Jean Michel , ca va fesser dans le dash tes papiers à venir
plusieurs partagent tes opinions rappel de quelque s propos que j’ai livré. au congrès AHQ
Le frein à la libre circulation des personnes ( Visa ) sera-t-elle compensé pas l’effet positif des ententes ciel ouvert entre les pays .
Exemple 2007 Quelque 8 millions de personnes voyagent chaque année entre le Canada et l’Europe. Avec un accord de «ciel ouvert», ce nombre pourrait doubler et le prix des billets d’avion devrait baisser.
Il faut absolument que l’industrie canadienne du tourisme se mobilise d’avantage pour faire pression sur les lois , règlements et mesures qui entravent la libre circulation de personnes et songent à de nouvelles mesures pour inciter les voyageurs du monde à venir chez nous.
Nous avons mis sur pied des taxes d’hébergement pour faire de la promotion , nous devrions prendre une partie de ces revenus pour faire du lobby politique pour le monde du tourisme.
Je suis convaincu qu’une seule grande compagnie de pétrole canadienne doit mettre plus d’argent à son lobby auprès des gouvernements que l’ensemble de l’industrie hôtelière du Canada !
Et en plus
Des nouvelles mesure d’aide
- fiscalité pour les organisateurs de voyages ,
- détaxe directe pour les achats des consommateurs
- REEV vacances pour les consommateurs canadiens qui épargnent pour voyager au Canada.
- Incitatif financier à la formation du personnel
- Fond d’investissement Canada / province pour l’amélioration de l’offre d’hébergement haute gamme au pays .
- Aide à la commercialisation en partenariat avec les TO Canadiens et leurs réseaux des professionnels du voyage.Où prendre les sous ???
Fonds de Travailleurs : Par exemple juste au Québec au cours des 5 dernières années c’est 1,1 milliard de ristournes qui ont été redonnées aux acheteurs des actions des Fond de Travailleurs. Pourquoi pas un fond de développement du tourisme international alimenté par une Caisse de REEV

Donner un sens à notre tourisme. Budget, mondialisation & capitalisme : la vraie question !
5 avril 2010
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Les droits individuels et la loi du marché mènent notre pays ce qui nous banalise et empêche de se doter d’une vision commune de la société idéale où l’on souhaite vivre et prospérer. Il nous faut un capitalisme plus éthique, respectueux de l’environnement et capable de créer de la richesse en diminuant notre rythme de consommation.
Je rêve d’assises du tourisme du Québec qui traitent de nos vrais enjeux et comment on pourrait anticiper et participer à l’élaboration d’un autre tourisme. Je sens une réelle mouvance actuellement au Québec et sur la planète qui nous mènera vers une prise de conscience plus forte et éclairée face à notre réalité sur Terre. On cherche nos valeurs, on rêve à un monde meilleur et à des chefs capables de nous y mener. J’y vois des opportunités individuelles et collectives  qui peuvent s’appliquer à notre tourisme pour autant qu’on accepte de se renouveler et de prendre des risques. Et les solutions ne viendront pas du gouvernement, mais de ce qu’on appelle la société civile, bref de vous, de moi… Mais deux visions s’affrontent : ceux du vieux modèle économique de vouloir se développer à tout prix avec le moins de contraintes possible et ceux qui sont conscients de limites environnementales et rêvent de sociétés plus justes et humaines. VOYEZ LA SUITE DU BILLET…
À vous de jouer!
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