
     Mes coups de coeur
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- La qualité des routes au Québec est enfin en hausse rapide. Un enjeu de taille qui se règle, bravo !
- Casse-croute Mademoiselle Maria à Maria en Gaspésie (route # 132) et celui de St-Michel-des-Saints à l’entrée du village à gauche: personnels attentionnés, rapides et très très bon. Les meilleurs de l’été 2010.
- Hôtel Château Blanc (Riotel) à Bonaventure en Gaspésie. Accueil personnalisé exceptionnel. Bon rapport qualité/prix.
- Château & SPA Lac Saint-Jean, nouveau complexe de condos à Chambord directement sur le lac : wow !
- La route de la rivière Saint-Maurice de La Tuque vers Shawinigan : une des belles routes panoramiques du Québec. Je ne me rappelais pas que les pojnts de vue étaient si intéressants.
-  Les condos à Essipit dans Manicouagan : le souffle des baleines directement de ton salon (mais bémol pour l’accueil ordinaire)
- Le côté sauvage de la côte de la Minganie et de ses chutes dont celles de Rivière-Au-Tonnerre, l’une des plus belles du Québec à mon avis (pas la plus grosse, ni la plus haute: la meilleure impression).
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 Mes coups de pied
- Papier de toilette. Ça peut paraître un détail insignifiant mais souvent en hôtellerie, même en payant 200$ l’unité, la qualité du papier de toilette me rappelle l’Inde où il y avait des copeaux de bois dans le papier (je comprenais alors pourquoi ils utilisaient leur main gauche). Vous savez, le bonheur est parfois dans les détails.
- Exemple de banalisation (contraire de l’unicité, qualité première en tourisme) et une opportunité manquée : l’accueil de la Gaspésie à Mont-Joli avec la nouvelle « fin » de l’autoroute #20. Après 6 heures de route de Montréal, enfin on arrive en Gaspésie. Mais surprise : le duo Tim Horton et le restaurant Normandin forment le comité d’accueil. C’est ce qui traduit la richesse culturelle et la gastronomie gaspésienne ? Rares sont les régions avec une telle porte d’entrée quasi unique de ses clientèles…
- Autre banalisation. Pollution visuelle : en général dans les villes et villages du Québec, l’affichage commercial, les panneaux publicitaires et les poteaux : quel gâchis ! Et ça empire….Quelle occasion ratée de mieux faire ressortir la richesse architecturale de notre patrimoine naturel et bâti.
- Signalisation pour non-francophones. Le Québec qui est l’inventeur des pictogrammes routiers au début du siècle dernier devrait faire un effort majeur pour se mettre dans la peau des automobilistes qui ne parlent pas français. Welcome but good luck guys !
- Comfort Inn, Thedford. Petit-dej avec muffin dans un sac de plastique et salle à manger trop étroite, prix élevé (140$), la préposée à la réception donne priorité au téléphone alors qu’il ne lui restait qu’à me remettre la facture.
- Casse-croute à St-Simon, Bas St-Laurent (route # 132). Plein de touristes, mais le pire de ma jeune vie. Équipements extérieurs désuets et laids. Personnel désintéressé. 45 minutes pour un cheeseburger. Et pas bon (gras).
- Monde à l’envers: les commanditaires plus importants que les événements ? Dans ces deux photos prises à Québec cet été, je crois qu’on a traversé la limite acceptable et que l’espace public se privatise pas mal trop….comme le gaz de schiste: on veut votre bien comme société, on va l’avoir ! C’est certain que la commandite privée est nécessaire pour nos grands événements mais jusqu’où doit-on aller ? (Tanguay et Rio Tinto avec Rendez-Vous sous les étoiles & Bell avec l’ exposition sur le Titanic).
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Chaque touriste est différent et c’est l’ensemble de ses expériences personnelles qui forge son niveau de satisfaction par rapport à une destination.
À vous de jouer!
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Emilie Cayer-Huard
Il est vrai que la qualité de l’accueil est très hétérogène quand on voyage au Québec et qu’un mauvais accueil peut déteindre sur l’ensemble de l’expérience vécue par le visiteur. Aussi, « être accueillant » et « savoir accueillir » ne signifient pas tout à fait la même chose; nous autres Québécois avons le tutoiment et la familiarité facile!
De plus, les emplois touristiques présentent certains avantages tel que travailler avec des gens en vacances, souvent dans des lieux exceptionnels, en plus de bénéficier de congés bien mérités à la fin de la saison… mais il faut aussi demeurer patient et courtois tout en faisant preuve d’un professionnalisme constant! Le visiteur du mois de mai n’a bien souvent pas droit au même sourire et à la même attention que le visiteur du mois de septembre et c’est bien dommage! Dans ces cas précis, il n’y a pas que le montant du pourboire que touche l’employé qui en souffre mais bien l’image de toute un entreprise ou toute une destination… -
Bernard
Je reviens du Québec que j’arpente de long en large (54 eme voyage en 23 ans), et je suis tenté de faire quelques commentaires ressortant d’un étranger comme moi:
1 LA SIGNALISATION est toujours aussi compliquée pour un Européen, quand elle existe ! Par exemple, pour trouver l’aéroport de Québec en arrivant de Chicoutimi, il faut s’accrocher, quelle que soit les routes avoisnantes que l’on essaye de prendre pour s’y rendre ! Aucune signalisation, sauf au dernier moment.
2 AUTOBUS REGIONAUX. Bravo pour Intercar qui nous promet même l’internet à bord et dont les sièges sont confortables et les tablettes type avion alimentées en électricité ! On y vient enfin peu à peu dans les TGV français, mais cela prend du temps ! En revanche, grandes imprécisions sur les arrêts pour se rendre de Montréal à Saint Gabriel ! Dans la ville même, personne ne sait où l’autocar s’arrête ! On a interet à s’accrocher et à ne pas se perdre dans les approximations québécoises de cette compagnie. Et quand on appelle les renseignements un dimanche, personne au bout du fil, sauf un disque qui tourne en rond !
3 Autoroute QUEBEC SAGUENAY En revanche, chapeau pour la future autoroute qui joint les 2 villes de Québec et de Saguenay, superbe. Mais quand sera-t-elle enfin terminée ?
2 commentaires »
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Je reviens du Québec que j’arpente de long en large (54 eme voyage en 23 ans), et je suis tenté de faire quelques commentaires ressortant d’un étranger comme moi:
1 LA SIGNALISATION est toujours aussi compliquée pour un Européen, quand elle existe ! Par exemple, pour trouver l’aéroport de Québec en arrivant de Chicoutimi, il faut s’accrocher, quelle que soit les routes avoisnantes que l’on essaye de prendre pour s’y rendre ! Aucune signalisation, sauf au dernier moment.
2 AUTOBUS REGIONAUX. Bravo pour Intercar qui nous promet même l’internet à bord et dont les sièges sont confortables et les tablettes type avion alimentées en électricité ! On y vient enfin peu à peu dans les TGV français, mais cela prend du temps ! En revanche, grandes imprécisions sur les arrêts pour se rendre de Montréal à Saint Gabriel ! Dans la ville même, personne ne sait où l’autocar s’arrête ! On a interet à s’accrocher et à ne pas se perdre dans les approximations québécoises de cette compagnie. Et quand on appelle les renseignements un dimanche, personne au bout du fil, sauf un disque qui tourne en rond !
3 Autoroute QUEBEC SAGUENAY En revanche, chapeau pour la future autoroute qui joint les 2 villes de Québec et de Saguenay, superbe. Mais quand sera-t-elle enfin terminée ?
Comment par Bernard — 13 septembre 2010 @ 9 h 55 min
Il est vrai que la qualité de l’accueil est très hétérogène quand on voyage au Québec et qu’un mauvais accueil peut déteindre sur l’ensemble de l’expérience vécue par le visiteur. Aussi, « être accueillant » et « savoir accueillir » ne signifient pas tout à fait la même chose; nous autres Québécois avons le tutoiment et la familiarité facile!
De plus, les emplois touristiques présentent certains avantages tel que travailler avec des gens en vacances, souvent dans des lieux exceptionnels, en plus de bénéficier de congés bien mérités à la fin de la saison… mais il faut aussi demeurer patient et courtois tout en faisant preuve d’un professionnalisme constant! Le visiteur du mois de mai n’a bien souvent pas droit au même sourire et à la même attention que le visiteur du mois de septembre et c’est bien dommage! Dans ces cas précis, il n’y a pas que le montant du pourboire que touche l’employé qui en souffre mais bien l’image de toute un entreprise ou toute une destination…
Comment par Emilie Cayer-Huard — 13 septembre 2010 @ 13 h 55 min